Mauritanie, Nouakchott : Atelier de formation sur l’entraide pénale internationale pour lutter contre la criminalité transnationale

Au cœur de la capitale, un atelier de formation sur la coopération judiciaire internationale en matière pénale a réuni, pendant deux jours, les acteurs clés de la chaîne pénale autour d’un objectif commun : mieux collaborer au-delà des frontières pour lutter contre une criminalité toujours plus transnationale.

Une volonté politique affirmée

En ouverture, le Secrétaire général du ministère de la Justice, Mohamed Ahmed Eïdah, a rappelé un cap clair : faire de la justice un pilier solide de l’État de droit et de la démocratie. Dans cette dynamique impulsée par le Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, l’accent est mis sur le renforcement des compétences des magistrats et l’amélioration de leurs conditions de travail, avec l’appui du gouvernement.

Un atelier au service des praticiens

Cet atelier s’inscrit dans une démarche concrète : renforcer les capacités des professionnels de la justice pénale, tout en identifiant leurs besoins opérationnels en matière de coopération judiciaire et sécuritaire. Magistrats, procureurs et autres acteurs issus des cours d’appel de Nouakchott et de Nouadhibou ont ainsi bénéficié d’un espace d’échange et de montée en compétences.

Des contenus ancrés dans les enjeux actuels

Au programme, des thématiques directement connectées aux défis contemporains :

  • les fondements et mécanismes de la coopération judiciaire internationale en matière pénale ;
  • le rôle de l’autorité centrale, à travers le Bureau et la Direction de la coopération judiciaire internationale ;
  • les acteurs nationaux et internationaux impliqués dans cette coopération ;
  • la lutte contre la criminalité organisée, avec ses cadres et outils à l’échelle internationale.

BEPI, un partenaire engagé

Cet atelier illustre pleinement l’engagement du projet BEPI aux côtés des autorités mauritaniennes pour renforcer l’entraide pénale internationale. En soutenant la montée en compétences des acteurs judiciaires, le projet contribue à bâtir des systèmes judiciaires plus connectés, plus efficaces… et mieux armés face aux défis globaux.

Lire l’article du Ministère de la Justice mauritanien

Retour en haut